Sauvegarde

La sauvegarde de vos données, c’est important ! Ne prenez pas le risque de perdre de façon définitive des documents, des fichiers, le coût de ces pertes est souvent à l’origine de dépôts de bilan !

Toute votre vie est numérique. Vos photos, vos documents administratifs, vos codes d’accès, vos relevés de banque … imaginez quelle serait votre situation si vous perdiez tout ?

Pour les entreprises, c’est une question de survie. La perte de vos fichiers clients ou fournisseurs, c’est un incident qui a déjà causé la disparition de nombreuses entreprises …

Nous évitons les solutions 100 % automatiques. Combien de personnes se sont retrouvées démunies lorsqu’elles ont découvert que leur logiciel de sauvegarde ne fonctionnait pas ?

Et si vous avez déjà des sauvegardez, avez-vous essayé de les reconstituer ?

Nous mettrons au point ensemble les mesures les plus appropriées en fonction de chaque situation.

Si vous attendez de perdre toutes vos données pour commencer à réfléchir à votre plan de reprise, vous prenez de gros risques.

Ensemble, nous préparerons les étapes de reconstitution de vos fichiers perdus en fonction de procédures internes que nous mettrons au point.

Une étape indispensable pour envisager l’avenir de façon plus sereine.

Nos solutions de sauvegarde

Le choix d’une technique de sauvegarde nécessite de prendre en compte :

  • la capacité du support (le volume d’informations à stocker) ;
  • la vitesse de transfert des données ;
  • la fiabilité du support (notamment après une longue période de stockage) ;
  • la simplicité de classement ;
  • la facilité à restaurer les données ;
  • la granularité permise par telle ou telle stratégie, c’est-à-dire la capacité à revenir à un instant donné sur l’état d’une composante du système sauvegardé ;
  • les contraintes éventuellement imposées par un PRA ou un PCA ;
    et bien sûr le coût de l’ensemble.

Intervient également la possibilité de sélectionner les données à sauvegarder. Enfin pour les grands systèmes de sauvegarde, il faut tenir compte de critères physiques : volume physique des supports de stockage, poids, sensibilité à la température, à l’humidité, à la poussière, à la lumière.

On distingue la sauvegarde d’un poste individuel et la sauvegarde d’un serveur. L’une et l’autre s’adressent à la même nature d’information (la donnée informatique) et ont le même objectif (protéger l’information et permettre de la retrouver en cas de perte), mais les méthodes de sauvegarde sont différentes pour plusieurs raisons :

  1. les données sur poste client sont réputées moins importantes que les données gérées sur des systèmes centraux ;
  2. les utilisateurs sont moins sensibilisés au risque de perte de données que les professionnels de l’informatique ;
  3. ils ont également moins de formation sur les techniques de sauvegarde ;
    les moyens techniques sont moins développés sur poste individuel que sur serveur, même si des progrès importants ont été réalisés ces dernières années (chute du rapport coût/volume des supports de sauvegarde, simplification des interfaces de sauvegarde, sauvegarde sans intervention de l’utilisateur, etc.)

De fait, la sauvegarde des données des postes individuels reste marginale dans la stratégie d’utilisation des ordinateurs. Cependant les entreprises, en généralisant l’usage des micro-ordinateurs et du partage des ressources en réseau, ont ressenti un besoin de sécurité qui a favorisé le développement d’outils de sauvegarde sur micro-ordinateurs, lesquels gagnent petit à petit le monde de la micro-informatique personnelle.

La méthode la plus simple est la sauvegarde complète ou totale (appelée aussi “full backup”) ; elle consiste à copier toutes les données à sauvegarder que celles-ci soient récentes, anciennes, modifiées ou non.

Cette méthode est aussi la plus fiable mais elle est longue et très coûteuse en termes d’espace disque, ce qui empêche de l’utiliser en pratique pour toutes les sauvegardes à effectuer. Afin de gagner en rapidité et en temps de sauvegarde, il existe des méthodes qui procèdent à la sauvegarde des seules données modifiées et/ou ajoutées entre deux sauvegardes totales4. On en recense deux5:

  • La sauvegarde différentielle
  • La sauvegarde incrémentale

La restauration d’un disque avec l’une de ces méthodes s’avère plus longue et plus fastidieuse puisqu’en plus de la restauration de la sauvegarde différentielle ou des sauvegardes incrémentielles, on doit également restaurer la dernière sauvegarde complète. Les fichiers supprimés entre-temps seront restaurés ou non (en fonction des fonctionnalités du logiciel de sauvegarde utilisé)

Afin de comprendre la différence entre les deux méthodes, nous prendrons l’exemple d’un plan de sauvegarde selon le cycle suivant :

  • Une sauvegarde complète au jour J (dimanche soir par exemple)
  • Une sauvegarde des fichiers modifiés ou nouveaux du jour J+1 au jour J+6 (du lundi soir au samedi soir inclus)
  • Une sauvegarde complète au jour J+7 (dimanche soir suivant)